[442] You're the only thing I know like the back of my hand.

 You’re the only thing I know like the back of my hand.

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 18:21

Modifié le vendredi 23 janvier 2009 19:31

[441] Hope you know this ain't easy.

 Hope you know this ain’t easy.
Jusqu'à tout dernièrement, je croyais être enceinte. Ou pas. Je n'en étais pas sûre et pourtant, j'avais l'impression qu'un petit être se nichait tout doucement en moi. Pour renforcer cette croyance, les gens autour de moi ne cessait de me parler du jour où j'aurai des enfants, sans savoir ce qui se passait réellement avec moi. Même mes lectures ne cessaient de parler de femmes enceintes et j'y voyait là un certain signe du destin. Après quelques semaines d'attentes, j'ai finalement eu la preuve que je ne l'étais pas. Ce fût alors un soulagement, accompagné quand même d'un petit coup de blue. J'avais eu le temps d'y songer et oui, j'avais envisagé la solution de peut-être le garder. Ce n'était pas tout à fait clair dans ma tête, mais je savais que l'autre solution m'aurait été difficile à choisir. J'imagine qu'il aurait aussi eu son mot à dire quant à l'avenir de ce bébé et qu'il n'en aurait pas voulu. Pas maintenant. Pas avant d'avoir terminé l'école. Pas avant d'avoir trouvé un travail stable. Et je ne peux réfuter qu'il aurait eu raison sur ces points.

Finalement, j'ai remiser tout cela au fin fond de ma tête en me promettant d'être plus prudente, la prochaine fois. Mais il a remit ça sur le tapis, au moment où je ne m'en attendais pas, alors que je n'avais même pas évoquer cette possibilité d'être enceinte devant lui. Il s'inquiétait, mon état de santé n'était pas normale, elle lui faisait penser à celle d'une femme enceinte, il voulait que je fasse un test de grossesse. Très sûre de moi, je lui affirmais qu'il était impossible que je le sois, que j'en avais eu la preuve, qu'il s'inquiétait pour rien. Mais il voulait être sûr, et en même temps, tous ces arguments commençaient à mettre un doute dans ma tête. Alors bref, je l'ai fait. Et il s'est avéré être négatif. Et mes larmes ont coulées, sans vraiment que je ne sache pourquoi. Il était soulagé, ça va de soi, et comme on dit, nous avons mis le dossier de côté. Mais sans vraiment en parler. Et il m'est resté quelques interrogations sur la question. Que je n'ai évidemment pas osé aborder. Et j'en suis revenu à la même conclusion que notre couple manquait cruellement de quelquechose. De communication.

Même si j'ai peur des réponses, je crois que je devrais à l'avenir poser les questions. Parce que sans ça, il me sera impossible d'avancer et de continuer à faire comme si de rien n'était. Même s'il m'est maintenant rendu facile de jouer le jeu.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 16:15

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 18:20

[440] And so far from alone, I don't believe in your hate.

 And so far from alone, I don't believe in your hate.

Que nous est-il arrivé?

I don't know who I am anymore. Or how I got here. I miss who I used to be.

J'aimerais de nouveau ressentir ce sentiment tu sais? Ce sentiment que peu importe les kilomètres, la maison ne sera jamais bien loin. Que peu importe mes peurs, mes doutes et mes angoisses, il y aura toujours ta présence pour tout balayer.

Tous les moments de vraie amitié. Toutes les relations en laquelles je croyais. Tout ça me manque. Tu me manques. Je le dis haut et fort : tu me manques. Le proverbe "Loin des yeux, loin du coeur" ne pourra jamais s'avérer véridique avec moi. Ce sentiment de faire partie d'une famille, de ne pas être seule au monde, de savoir où je vais et où je veux aller. Est-ce que ça a encore du sens? Suis-je la seule à qui ça représente toujours tout l'or du monde? Suis-je la seule à ressentir encore ce boulet au coeur qui ne veut s'atténuer?

Il y a 3 ans, tout cela me semblait si clair, si limpide. Même ces choix pris sur des coups de tête n'étaient pas regrettables.

Conquer the world, save the world, live happily ever after.

Suis-je heureuse? Je ne crois pas. Et comment pourrais-je l'être? Être plus belle ou plus riche ne me rendrait pas plus heureuse. La célébrité et le pouvoir ne m'intéressent pas non plus. L'accomplissement pourrait être un bon départ. Mais même avec ça, ce sentiment de vide ne s'estomperait pas. Alors, quelle est la clé du bonheur ?


Love, I think. And that love can be for a boy or a girl or a place or a way of life or even for a family. But where you find it is up to you.
So where are you gonna find that love, Peyton?


De l'autre côté des arbres, à la maison.
Parce que peu importe les années, cette sensation ne disparaîtra jamais.

Les citations sont de OTH.
Merci ma belle. Avec toi, je redeviens toujours l'espace d'un
instant cette fille qui me manque. Je t'aime.
Tu me manques. Cruellement.
Photographie. Juin 2006.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 17:35

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 18:46

[439] I feel like I wanna sing

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M___A___M___M___A _____M___I___A


* L a y___a l l___y o u r___l o v e___o n___m e

# Posté le lundi 29 décembre 2008 16:28

Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:11

[438] Go on save your soul, before you're too far gone, before nothing can be done.

 Go on save your soul, before you're too far gone, before nothing can be done.
• • •

Sometimes, love find us, when our hope is fading and the twilight is setting in. It leads us safety through the darkest nights... the nights when the new moon fills the cloudy sky. As it blossoms and grows its sparkling, light is enough to eclipse, the brightness of breaking dawn.

• • •

My hope is fading. (u)

# Posté le lundi 29 décembre 2008 14:59

Modifié le lundi 29 décembre 2008 17:29

[437] Lay all your love on me

 Lay all your love on me
J'aurais voulu faire comme si ça ne me dérangeait pas, mais cette fois-ci, j'en étais incapable. J'me retenais à deux mains pour ne pas pleurer parce que c'était ni l'endroit, ni le moment. Mais c'était la goutte que j'attendais, celle qui ferait déborder le vase trop plein des dernières semaines. Peut-être que ma réaction a pu paraître stupide, égoïste ou enfantine aux yeux de certains, même démesurée, mais pour moi, elle ne l'était pas parce qu'elle s'accumulait à tout le reste. Je sais que s'il y avait débat sur le sujet, tu trouverais certainement des choses à me reprocher aussi. Et tu aurais sûrement raison. J'ai pour excuse que certaines de mes actions ont été conditionnées par les tiennes. Tu sais, avant, j'étais différente. Différente à un point que tu ne pourrais imaginer. Mais bref, ce torrent de larmes, c'est mon père qui l'a essuyé. Mon père qui ne savait pas trop quoi en faire, qui ne répétait que des "Si je peux faire quoi que ce soit?", et moi qui pleurait de plus belle en disant des "Non, il n'y a plus rien à faire". J'avais tellement le coeur à l'envers, j'me suis rendue malade ce soir là pour toi, et c'est à ce moment que je me suis dit, "Plus jamais", plus jamais je ne me retrouverais dans cet état là à cause de toi, non. J'y ai pensé, j'ai eu toute la nuit pour le faire. Et 2009 sera l'année des grands changements, j'en suis consciente, et je crois que ça commencera par là. Soit notre relation te tiendra à coeur assez pour que tu acceptes de changer ce qui me fait de la peine, soit non, et c'est là que nos chemins se sépareront. C'est triste, mais parfois il faut être assez mature pour ce rendre compte que ça ne fonctionne pas.
Il faut que j'arrête d'espérer que les --_---
choses changeront d'elles-mêmes. --------

# Posté le dimanche 28 décembre 2008 16:34

Modifié le samedi 03 janvier 2009 20:29

[436] Last Christmas I gave you my heart

 Last Christmas I gave you my heart
_ J o y e u x _ N o ë l_


hésitation.

« Deux futurs, deux âmes soeurs...C'était trop
pour une seule personne. Je compris que ce
n'étais pas Edward et Jacob que j'avais essayé
de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-
même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob.
Malheureusement, elles ne pouvaient coexister
et j'avais eu tort de tenter de les y
contraindre »

Ma grand-mère m'a donné le cadeau de fiançailles qu'elle avait reçu de mon grand-père lors de ses 20 ans. Exactement au même âge que moi en faite. C'est un ensemble de bijoux magnifique, à couper le souffle. Il avait du goût mon grand-père. C'est plutôt le hasard des choses qui lui fit penser à ça, puisque ce n'était pas initialement l'un des mes cadeaux. Mais bref, une chose en entraînant une autre, j'ai eu droit aux vieux albums de photographies, remplis d'un monde qui était révolu depuis longtemps. Mon grand-père avait alors l'air d'une star de cinéma et ma grand-mère posait dans ses plus beaux atouts. Ils avaient 20 ans et semblaient les maîtres du monde. Je crois que cette époque m'aurait plu, vraiment plu en faite. Mais le plus important, c'est que ça m'a émue aux larmes, de voir qu'à 20 ans, ils étaient aussi sûrs d'eux, aussi fous l'un de l'autre, aussi passionnés. Ils en ont fait du chemin jusqu'ici, bien des compromis ont dû être faits. Mais ils ne se sont jamais laissés l'un l'autre et c'est ce qui importe. Mon grand-père a fait preuve de beaucoup de courage lors de la maladie de ma grand-mère et je suis très fière de lui.

Les deux parties de moi qui ne pouvaient coexister ne font plus qu'une, maintenant. J'ai compris que l'amour pouvait parfois se révéler sous diverses formes et c'est ce qui fait la magie de la nature humaine.

Je vous souhaite à tous de Joyeuses Fêtes en espérant que tout comme moi, vous trouverez ce petit quelquechose qui manque à votre vie.



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# Posté le mardi 23 décembre 2008 13:53

Modifié le vendredi 26 décembre 2008 14:47

[435] Cause it's you and me and all of the people


Serena: So, pick me up at eight?

Dan: You'd really go out with some guy you don't know?

Serena: Well, you can't be worse than the guys I do know.

# Posté le jeudi 18 décembre 2008 14:13

Modifié le mardi 23 décembre 2008 10:21

[434] Boy you might have me believing I don't always have to be alone.

 Boy you might have me believing I don't always have to be alone.
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» C'était du temps où je me bercais d'illusions. Ou peut-être du temps où je me posais moins de questions. J'avais l'impression qu'on avait atteint le bout du monde, même si la voiture n'avait pas roulé si longtemps. J'avais encore le mal des transports, mais la seule vue de l'endroit m'avait fait sentir beaucoup mieux. Je prenais des tonnes de photos. De toi. Et encore de toi. Que de toi. J'te trouvais beau, extrêmement beau, et tes yeux bleus brillants m'envoûtaient complètement. Tu rechignais à peine de me voir papillonner autant autour de toi, tu souriais même de tant d'attention. C'était magique, féérique, et mes mains gelées ne sentaient presque pas le froid tant j'étais heureuse d'être là avec toi. On jouait aux touristes et on riait doucement des vrais qui nous entouraient.



» Et puis, sur un coup de tête, cet arrêt au pub pour me faire plaisir. Irlandais, comme dans le film. Être les seuls clients ne nous dérangeaient pas, pas plus de choisir des plats qu'on ne connaissaient pas du tout. L'éclairage tamisé, romantique à souhait, et les chuchotements du cuisinier et de la serveuse m'avaient charmée, littéralement. C'était la fin de mon monde. Ça faisait partie des rares fois où je pouvais enfin me dire et sans mentir que j'avais finalement tourné la page, et que j'avais même commencé à en écrire une nouvelle. J'aurais voulu que cette sensation s'éternise, pour de bon. Oui, pour de bon.
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# Posté le mercredi 17 décembre 2008 19:21

Modifié le lundi 19 janvier 2009 19:58